5 bonnes raisons d’aller au festival Hautes Fréquences

 

Hautes Fréquences , voilà un nom qui ne dit probablement rien à 99,9% des gens qui tomberont sur cet article et c’est bien dommage. Car derrière ce nom de guerre tout droit sorti du milieu associatif des années 90 se cache une des programmations les plus riches et aventureuses de l’été. Monté par le collectif Nossa dans son village natal de Leysin en Suisse ( à 1253 m d’altitude) et programmé par Cédric Streuli (que vous avez déjà dû croiser sous le pseudonyme beaucoup plus contemporain de « Buvette« ), le festival s’est donné comme but avoué de créer une petite Zone de Fun à Défendre, pendant deux jours au milieu des montagnes. Les organisateurs de Hautes Fréquences m’ont envoyé cinq (bonnes) raisons de tutoyer les sommets (lol) à leurs côtés. Les voici.

 

Le grand air et la teuf à la montagne: Tu vas pouvoir commencer les selfies dans le train à crémaillère. Ses rails te mèneront direct à Leysin, village de montagne situé à 1300m d’altitude, au commencement des Alpes suisses. La vue y est imprenable et les étoiles sont plus proches. C’est un cadre unique pour apprécier la musique et danser. En bonus, on suggère même à nos festivaliers qui viennent de loin de prévoir un jour de plus pour une ballade dans la montagne et ainsi faire le plein d’énergie au grand air.

The Mauskovic Dance Band: Venus d’Amsterdam, ce quintet emmené par Nic Mauskovic, qui gère aussi la batterie pour Altin Gün et Jacco Gardner (également à l’affiche cette année avec le duo Bruxas), propose une musique tropicale et enivrante, aux frontières de l’afro-beat, de la cumbia et de l’efficacité radicale de ESG. Il y a de la percussion et le bassiste qui va avec. On recommande de vous échauffer avant.

Dj Nigga Fox: Après avoir sorti en 2013 son premier EP «O Meu Estilo », le jeune commandant Nigga Fox, dont le vaisseau mère bat pavillon Principe Discos, est entré en force sur la scène musicale européenne et rapidement mondiale. Ses productions rythmées sont représentatives du kuduro angolais qui, depuis plusieurs années crée la sensation depuis Lisbonne, là où il vit. Récemment, sa musique a pris un tournant plus expérimental, elle s’est épurée, le tempo a légèrement ralenti et il a sorti ce printemps «Cranio », via le label anglais Warp.

 

 

Alexander Robotnick: Pionnier de l’italo-disco et doyen du festival, il est venu fêter son anniversaire sur scène, lors de la première édition, en 2014. L’auteur de « Problèmes d’amour » est paradoxalement un amour sans problèmes, qui fera danser jeunes et moins jeunes, au son de l’internationale italo. Attention à ceux qui tirent tout le temps la gueule: vous risquerez de rester bloqués en mode sourire.

 

L’absinthe: Depuis la première édition de Hautes Fréquences, on propose cinq à six variétés d’absinthe qui viennent directement de producteurs du Val-de-Travers, à l’ouest du pays. On aime tellement ça qu’il y a une carte de dégustation/fidélité à remplir: après cinq verres de cette merveilleuse boisson aux plantes, le sixième vous est offert. D’où l’idée de la ballade pour évacuer.

 

Hautes Fréquences  

27 et 28 juillet  

Leysin (Suisse)  

Programmation complète :

Vendredi 27 juillet : Ata Kak (GHA), The Mauskovic Dance Band (NL), Bruxas (NL), Louis Jucker (CH), OKO Dj (FR), L’Eclair (CH), Emilie Zoé (CH)

Samedi 28 juillet : Alexander Robotnick (IT), DJ Nigga Fox (PT), Deux Boules Vanille (FR), Buvette (CH), WTF (CH), Melissa Kassab (CH), Service Fun (CH), Bandit Voyage (CH), Animal Sweatshirt (CH), Pat.V + Posh Boy (CH)

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